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Α documentary about the criminalization of HIV. The story of a group of HIV-positive women who were detained by the Greek Police, forcibly tested, charged with a felony, imprisoned and publicly exposed, when their mug shots and personal data were published in the media, in the run-up to the country’s 2012 national elections.

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Tout les revenus générés par RUINES (qu’ils proviennent des dons du public ou de la vente de billets ou tout autre revenu de projections en Grèce et à l’étranger ) seront gérés par Union Solidarity International.

USI une société à but non lucratif basée au Royaume-Uni, dont le but est de construire un réseau de syndicats et de militants progressistes dans le monde et de promouvoir leurs causes grâce à l’utilisation des nouveaux médias. Avec Unite the Union, USI a fait don du financement de démarrage qui a rendu la production de RUINES possible.

Les revenus générés par RUINES seront alloués pour soutenir les différentes affaires judiciaires dans lesquelles les femmes séropositives persécutés sont impliquées – soit pour soutenir leur défense juridique pour celles qui sont toujours accusées, soit pour soutenir les plaintesque certaines d’entre elles ont déposé contre les autorités grecques.

Les détails des poursuites judiciaires sont cités plus bas. USI se réserve le droit de dépenser une partie des revenus générés par RUINES pour les coûts directement liés à la promotion du documentaire lui-même (c’est à dire l’impression des affiches, les gravures et les envois de DVD, etc).

Le groupe des avocats pour les droits des réfugiés et des migrants a fourni une aide juridique pro bono pour les femmes qui ont été arrêtées pendant les événements décrits dans RUINES. Cela consistait non seulement à soutenir les femmes avec des conseils juridiques durant les jours suivant les arrestations, au cours de leur détention provisoire et pendant les procès eux-mêmes, mais aussi à demander des réparations et des indemnisations pour les violations des droits humains auxquelles ces femmes ont été soumises.

En particulier :

• Douze des victimes de l’affaire ont déjà porté plainte devant la Cour européenne des droits de l’homme, pour traitement inhumain et dégradant, consistant en un examen médical forcé et la violation du secret médical, ainsi que pour leur détention illégale et la violation deleur vie privée et leur droit à un procès équitable.

• Une action en justice, co-signée par les femmes persécutées, l’Initiative de solidarité pour les femmes séropositives persécutés et lesONG PRAKSIS, Act Up Hellas, Positive Voice et Center for Life, a été déposée contre les médecins et les agents de police qui onteffectué des examens médicaux dans des centres de détention, la direction du Centre hellénique de prévention et de contrôle des maladies et la direction du département de lutte contre la traite et le crime organisé de la direction de police de l’Attique, qui a orchestré toute l’opération. Le procès en est encore au stade de l’instruction préliminaire (le procureur décidera si le cas doit faire l’objet d’un procès).

• Certaines des femmes qui ont été acquittées ont également déposé des demandes d’indemnisation pour détention illicite.

• Compte tenu de la gravité des violations des droits de l’homme contre ces femmes, les avocats visent à soutenir par tous les moyens celles des femmes qui sont toujours en attente de jugement, mais aussi celles d’entre elles qui choisissent de réclamer une indemnité pour les humiliations publiques qu’elles ont subies et qui en souffrent encore, comme leurs photos, qui, alors même qu’elles ont été acquittées, sont toujours présentes sur Internet .

 

Traduction: Okeanews